Lewis Hamilton: "Dood van F2-piloot Hubert had een serieuze impact op mij","Lewis Hamilton vertelt wat de dood van F2-piloot Anthoine Hubert in Spa met hem deed en wat er nadien door zijn hoofd spookte.

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191122_04730373





Couple

Sur Instagram, les hashtags apparaissent vraisemblablement tels des annonceurs de mode et de tendance. #Tinderwedding recense les mariages de personnes qui se sont rencontrées grâce à l’application Tinder et qui se sont mariées par la suite. Il se présente comme le phénomène du moment. Avec plus de 1 700 mariages repérés sur Instagram, ce hashtag est loin d’échapper à l’attention du public....
+

Enfants

La mort d’un être aimé n’est jamais simple, qu’importe la force dont une personne peut faire preuve. L’expérience est toujours douloureuse, qu’il s’agisse d’un enfant, d’un parent, d’un proche, mais surtout d’un bébé mort à la naissance. Ce dernier cas de figure concerne pas moins de 7 000 familles françaises tous les ans. La perte d’un enfant pendant la grossesse ou à l’accouchement est un évènement traumatisant. Le deuil qui s’en suit, appelé “deuil périnatal”, est un véritable parcours émotionnel. La mort d’un être aimé n’est jamais simple, qu’importe la force dont une personne peut faire preuve. L’expérience est toujours douloureuse, qu’il s’agisse d’un enfant, d’un parent, d’un proche, mais surtout d’un bébé mort à la naissance. Ce dernier cas de figure concerne pas moins de 7 000 familles françaises tous les ans. La perte d’un enfant pendant la grossesse ou à l’accouchement est un évènement traumatisant. Le deuil qui s’en suit, appelé “deuil périnatal”, est un véritable parcours émotionnel. Dire que la perte d’un bébé in utero, pendant ou après l’accouchement, est une expérience des plus déprimantes serait un euphémisme. Personne ne mérite de subir une pareille tragédie. Pour naviguer, tant bien que mal, dans les eaux troubles qui suivent ce tragique évènement, le deuil périnatal doit être fait. Cette étape permet d’accepter la soudaine perte de l’enfant, de vivre avec son doux souvenir et surtout, de ne pas l’oublier. Des conseils pratiques ont été prodigués à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal, le 15 octobre dernier. Décryptage. Commencer par la transparence et l’honnêteté La soudaine mort de l’enfant que les parents attendaient impatiemment pendant neuf mois est une situation dure et impensable, qui, malheureusement, arrive beaucoup trop souvent. Entre la douleur, l’incompréhension, la déception, la culpabilité et la tristesse, le couple peut se sentir perdu et à la dérive. Il est important de les accompagner pas à pas dans le deuil périnatal. Pour commencer, tout doit leur être dit : le sexe de l’enfant, la cause de la mort, ils peuvent même avoir une photo de lui s’ils le souhaitent. La “conspiration du silence” et le déni sont des terrains dangereux sur lesquels il est inutile de s’aventurer. Le professionnalisme et l’attitude de l’équipe médicale sont primordiaux, car dans ces moments, les parents ont surtout besoin de délicatesse et de respect envers leurs sentiments. L’importance du dialogue Le deuil périnatal est une étape douloureuse par laquelle le père et la mère victimes de la perte doivent absolument passer pour aller mieux. Ce processus, complexe et inconscient, se manifeste différemment selon les personnes qui, souvent, sont prises d’assaut par des vagues d’émotions variées. L’unité du couple est plus que jamais nécessaire au cours de cette période. La communication et les échanges sont très importants pour exprimer le chagrin, tout comme le partage des émotions ressenties. Néanmoins, les deux côtés ressentiront parfois le besoin de s’isoler et de rester silencieux, histoire de prendre du recul sur la fausse couche subie. Vivre au jour le jour Souvent, l’entourage pense que le deuil périnatal est passager, qu’il s’étend sur une période donnée et disparaît d’un coup, une fois terminé. En réalité, il ne sera jamais entièrement possible de passer à autre chose, encore moins de remplacer l’enfant perdu en retombant enceinte. Le deuil se fait pendant toute une vie. Si, au début, la douleur est intense, elle tend à s’atténuer avec le temps. Toutefois, le souvenir de l’être aimé demeure présent et les parents finissent par apprendre à vivre avec. Chez certaines femmes, l’apparition d’une grossesse nerveuse peut avoir les mêmes effets....
+

Psychologie

La perfection n’existe pas. Toutefois, cela n’empêche pas d’essayer de s’en approcher. Si les intentions sont parfois bonnes, les moyens pour y parvenir virent souvent à l’obsession. S’affoler à la vue d’un bouton sur le visage ou sur le corps, et s’empresser de s’en débarrasser par tous les moyens, quitte à y passer des heures, est loin d’être une situation normale. Cette quête de la perfection cutanée porte un nom : la dermatillomanie. Elle est réelle et constitue un trouble à ne pas négliger. La perfection n’existe pas. Toutefois, cela n’empêche pas d’essayer de s’en approcher. Si les intentions sont parfois bonnes, les moyens pour y parvenir virent souvent à l’obsession. S’affoler à la vue d’un bouton sur le visage ou sur le corps, et s’empresser de s’en débarrasser par tous les moyens, quitte à y passer des heures, est loin d’être une situation normale. Cette quête de la perfection cutanée porte un nom : la dermatillomanie. Elle est réelle et constitue un trouble à ne pas négliger. Vouloir à tout prix avoir une peau parfaite et dépourvue d’impureté peut vite tourner à l’obsession. Le besoin de soigner son image, de se sentir bien dans sa peau ou encore de soulager stress et anxiété contribue au développement de cette manie. Véritable trouble obsessionnel, la dermatillomanie touche surtout les femmes. Zoom sur ce comportement inhabituel. Un acharnement compulsif sur la peau Aussi appelée “trouble d’excoriation”, la dermatillomanie désigne l’envie omniprésente de se triturer la peau dans le but d’éliminer les imperfections. La personne qui en est atteinte ressent en permanence le besoin de s’inspecter la peau, à la quête d’une impureté à attaquer. Il peut s’agir d’acné, d’une cicatrice, de croûtes, voire de plaies. À l’instar des troubles bipolaires, ce comportement, reconnu en 2013 comme étant un Trouble Obsessionnel Compulsif (TOC), est répertorié dans le manuel international des troubles mentaux. En France, plus d’un million de personnes, dont 86% de femmes, souffrent de ce problème psychologique. Symptômes et manifestation La dermatillomanie dépasse la simple envie d’éclater un bouton d’acné pour voir ce qui se passe par la suite. Elle se manifeste par l’envie compulsive de se gratter jusqu’à avoir des lésions cutanées à la place. Dans son élan, la personne concernée ne se rend pas nécessairement compte de son acte, étant plongée dans un état semi-conscient. Elle peut rester devant un miroir, à inspecter le moindre centimètre de sa peau et à se triturer pendant des heures, sans voir le temps passer. Ce comportement est souvent causé par l’anxiété ou la dépression. Il constitue un moyen sûr pour la personne de se soulager du poids de sa nervosité. Néanmoins, le sentiment de culpabilité prend rapidement le dessus sur la situation, un peu comme quand la personne abuse de la malbouffe, également source de troubles mentaux. Les traitements possibles Trouble obsessionnel référencé dans le DSM-5 (Diagnostic and Statistical Manuel of Mental Disorders), la dermatillomanie a plusieurs solutions médicales. Dans un premier temps, la personne atteinte peut se tourner vers des traitements dermatologiques pour guérir la peau. Ensuite, comme il s’agit principalement d’un trouble psychologique, se faire suivre par un spécialiste est la meilleure option pour comprendre et résoudre les causes. Plusieurs thérapies ont démontré leur efficacité pour traiter la dermatillomanie, notamment la thérapie cognitivo-comportementale, mais aussi le travail sur l’image de soi. Selon le profil du patient, un suivi psychiatrique accompagné d’une prise d’antidépresseurs peut être requis. Autrement, la consommation de certains aliments est efficace contre le stress et les troubles mentaux....
+

Maternité - grossesse

L’alcool est un danger pour la santé. Toutefois, cette constatation générale ne semble pas suffire pour dissuader certaines personnes d’en consommer sans modération. L’alcool est encore plus dangereux avant et pendant la grossesse. Des études menées sur le sujet ont démontré un lien direct entre l’inclinaison alcoolique des parents et des malformations fœtales. Le problème peut facilement être contourné si le père arrête d’en boire avant la fécondation....
+

Seniors

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191211_04761496
+

Seniors

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191212_04763583
+

Seniors

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191205_04752539
+

Seniors

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191209_04758653
+

Seniors

https://www.standaard.be/cnt/dmf20191207_04756046
+